Amorphis

Amorphis
Formation et premier album (1990-1993) [modifier]
Amorphis est formé en 1990 par le guitariste-compositeur Esa Holopainen et le batteur/clavier Jan Rechberger, rejoints par le guitariste et chanteur Tomi Koivusaari et le bassiste Olli Pekka-laine.[3] , [1] Le groupe enregistre une démo, Disment Of Soul. Ils signent ensuite un contrat avec le label américain Relapse Records en 1991.[3] Le groupe qui joue à l'époque plutôt du death metal, enregistre ensuite une poignée de titres (qui finiront sur l'EP Privilege of Evil sorti en 1993) avant de se consacrer à son premier véritable album, The Karelian Isthmus, sorti en 1992.[4] Les paroles de l'album abordent principalement les thèmes de la guerre, de la religion et de la mythologie celtique.[5]


Nouveaux membres et éléments progressifs (1994-1997) [modifier]
En 1994 Amorphis sort un second album : Tales from the 1000 Lakes.[4] Celui-ci propose un mélange de death et de doom metal allant même sur le heavy, avec de nombreux éléments progressifs. Il bénéficie également du chant de Ville Tuomi.[3] L'ensemble, très mélodique, tire son concept d'un long poème épique finlandais du nom de Kalevala. Après une longue tournée européenne aux côtés des groupes Paradise Lost et Tiamat,[3] le groupe sort en 1995 l'EP Black Winter Day[4], contenant des inédits des sessions du second album. Peu après Jan Rechberger quitte le groupe[3] et Pekka Kasari le remplace comme batteur.[5] En 1996, le groupe sort son troisième album Elegy,[4] qui impose définitivement le groupe sur la scène metal.[1] Proposant une atmosphère encore plus progressive, alternant entre chant death assuré par Tomi Koivusaari[3] et chant clair par le nouveau venu Pasi Koskinen, l'album s'inspire lui aussi de poèmes traditionnels, tirés d'un recueil appelé Kanteletar[3], et montre un Amorphis plus heavy qu'auparavant[3], mais toujours aussi atmosphérique. Il est suivi d'un nouvel EP intitulé My Kantele[4], complètement acoustique[3], qui montre l'intérêt que les musiciens portent notamment au rock des années 70.[5]


Changement de style (1998-Présent) [modifier]

Amorphis au Tuska Open Air (Festival de metal), en 2006.Le groupe se sépare ensuite de son claviériste[3], et entame les sessions d'enregistrement d'un nouvel album. Celui-ci voit le jour en 1999. Tuonela[4] marque le prolongement d'Elegy, toujours plus mélodique et heavy, et fait montre encore plus de sonorités traditionnelles, notamment indiennes.[1] La flûte, la sitar font leur apparition, tandis que le chant est désormais totalement clair. Avec Tuonela, Amorphis remporte un succès presque comparable à celui du second album Tales from the 1000 Lakes tout en s'éloignant de la sphère métal originelle.[5] Cette nouvelle direction se confirme d'ailleurs en 2001 avec Am Universum[4]. Le groupe joue dans un registre rock[3] incorporant des claviers et effets psychés, sans pour autant renier les mélodies mélancoliques et une certaine dose de metal. Amorphis impose un style à part à la fois accrocheur et travaillé, traversé des ambiances glacées de Finlande à laquelle le groupe a depuis longtemps signifié son profond attachement.[3] En 2003, leur contrat avec Relapse Records s'achève avec la compilation Chapters[4]. Le groupe poursuit en produisant son nouvel album, Far from the Sun[4], cette même année. Jan Rechberger revient pour cette occasion.[3] Plus direct que son prédécesseur, teinté de folk[5], le disque sort d'abord en Europe puis aux États-Unis l'année suivante. Une tournée programmée aux USA est annulée, bien qu'elle ait donné à Pasi, impliqué dans de nombreux autres projets musicaux, l'occasion de quitter Amorphis. Le groupe peine à le remplacer, jusqu'à ce qu'il intégre Tomi Joutsen, qui gagne les faveurs des foules tout au long de la tournée de 2005. Pour son nouvel album, Amorphis signe chez Nuclear Blast[3]. Eclipse[4], sorti en 2006, s'en retourne trouver l'inspiration du côté du Kalevala et s'impose comme un nouveau bijou de la part du groupe. Leur huitième album, Silent Waters, est sorti en 2007.[4] Leur neuvième album qui s'intitulera Skyforger doit sortir le 29 mai 2009.

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# Posté le lundi 11 mai 2009 16:37

slayer

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1981-1982 : Les débuts [modifier]
Slayer se forme en 1981, lorsque le guitariste Kerry King rencontre Jeff Hanneman lors d'une audition pour un groupe [5]. Les deux recrutent le bassiste/chanteur Tom Araya, qui avait déjà joué avec King dans un groupe nommé Quits, et le batteur Dave Lombardo, qui rencontre King en lui livrant une pizza [6]. Le groupe commence à jouer différentes reprises des chansons d'Iron Maiden et Judas Priest dans des clubs et des fêtes dans le sud de la Californie. Les premiers shows font référence à l'imagerie satanique avec des pentagrames, du maquillage, et des croix inversées [1].

En 1982, Slayer enregistre sa première démo — une répétition avec les chansons « Fight Till Death », « Black Magic » and « The Antichrist » [7]. La démo est largement diffusée dans le milieu underground, le groupe se voit offrir l'ouverture du groupe Bitch au Woodstock Club à Los Angeles. Alors qu'ils jouent « Phantom of the Opera », le groupe est découvert par Brian Slagel, un ancien critique de musique qui a récemment fondé Metal Blade Records. Slayer enregistre un inédit du groupe « Aggressive Perfector » qui paraît sur la compilation Metal Massacre III, sortie en Juillet 1983. Ayant eu beaucoup de succès, Slayer fait signer le groupe sur un label [8].


1983-1984 : Show No Mercy [modifier]
Sans un budget d'enregistrement, le groupe est forcé d'autofinancer l'album. Combinant les économies d'Araya, qui était employé comme thérapeute respiratoire,[9] et l'argent emprunté au père de King,[2] le groupe entre alors en studio en novembre 1983. L'album est enregistré rapidement, en trois semaines toutes les chansons sont achevées. Show No Mercy, qui sort en décembre 1983 par Metal Blade Records, fait gagner au groupe une popularité underground, qui commence leur première tournée nationale dans des clubs en 1984 pour promouvoir l'album en voyageant avec la voiture d'Araya et une remorque.[2] La tournée donne au groupe encore plus de popularité; le groupe vend un peu plus de 20 000 exemplaires de Show No Mercy aux États-Unis, auxquels s'ajoutent 20 000 autres exemplaires vendus à travers le monde[10]. Les paroles des chansons de Show No Mercy évoquent le satanisme, l'enfer et le démon.

En août 1984, Slayer sort un EP de trois chansons, nommé Haunting the Chapel. L'EP a un style plus noir, plus thrash par rapport à son prédécesseur[11]. La chanson d'ouverture, « Chemical Warfare » est devenue un passage obligé dans les lives : la chanson est jouée à presque tous les concerts du groupe depuis 1984. Après la sortie de Haunting the Chapel, Slayer donne ses premiers concerts européens au Heavy Sounds Festival en Belgique ouvrant pour le groupe UFO,[12] puis revient aux États-Unis pour commencer la tournée Haunting The West Coast[13]. Durant la tournée, King quitte temporairement Slayer pour rejoindre le nouveau groupe de Dave Mustaine, Megadeth[14]. Hanneman est inquiet de la décision de King, et a déclaré à ce propos « Je suppose que nous allons avoir un nouveau guitariste »[2]. Alors que Mustaine voulait que King reste dans Megadeth en tant que membre permanent, ce dernier retourne chez Slayer après cinq shows, déclarant que le groupe « demandait trop de [son] temps »[2]. La séparation a provoqué une rupture entre King et Mustaine qui a évolué en querelle entre les deux groupes[15]. Après le retour de King dans le groupe, le groupe s'embarque pour le 1984 Combat Tour, avec Venom et Exodus, et réalise un album live, Live Undead, en novembre.


1985-1986 : Hell Awaits [modifier]
Slayer sort son premier live video en 1985, Combat Tour: The Ultimate Revenge. La vidéo est une vidéo live filmée à New York au Studio 54 club lors de la tournée du groupe en 1984 avec Venom et Exodus. Au début de l'année 1985, Show No Mercy est vendu au nombre de 40000 exemplaires,[10] ce qui a conduit le groupe a retourner en studio pour enregistrer un second album. Metal Blade a fourni cette fois un budget d'enregistrement, qui a permis au groupe d'embaucher le producteur Ron Fair.[2] Sorti en Septembre 1985, le second album de Slayer Hell Awaits a un style ténébreux encore plus prononcé sur Haunting the Chapel, avec l'enfer et Satan comme sujet pour les paroles des chansons de l'album. L'album est l'un des plus progressif du groupe, avec des chansons aux structures plus longues et beaucoup plus complexes.[2] L'intro est en fait un enregistrement passé à l'envers d'une voix aux sonorités démoniaques qui répète "Join us" [16] de « Welcome Back » après que la chanson commence.[17]


1986-1987 : Reign in Blood [modifier]
Suite au succès de « Hell Awaits », Slayer obtient un contrat d'enregistrement avec le nouveau label fondé par Russell Simmons et Rick Rubin : Def Jam Records, un label de hip hop.[2] Le groupe accepte et avec un producteur expérimenté et un label avec un budget d'enregistrement, le groupe subi une refonte sonore résultant en chansons courtes, rapides avec une meilleure production. Fini les arrangements complexes et longues chansons de Hell Awaits, le groupe est largement influencé par les structures des chansons hardcore.[2]

Le distributeur de Def Jam, Columbia Records, refuse de sortir Reign in Blood à cause de sa couverture et des paroles.[2] Par exemple, "Angel of Death" detaille les camps de concentrations de l'Holocauste et des expérimentations humaines conduites par Josef Mengele. L'album est alors distribué par Geffen Records le 7 Octobre 1986. Toutefois, en raison de la controverse, Reign in Blood n'est pas apparu sur le planning des sorties de Geffen Records.[2] Bien que l'album ne passe pas à la radio, c'est le premier du groupe à entrer dans le Billboard 200 en arrivant à la 94e place du classement [18] et le premier album du groupe à être disque d'or aux États-Unis.[19]

En Octobre 1986, Slayer débute la tournée mondiale Raining Pain, avec Overkill aux US, et Malice en Europe. Le groupe joue en première partie de la tournée américaine de W.A.S.P., mais un mois après, le batteur Dave Lombardo quitte le groupe : « Je ne me faisais pas d'argent. Je voulais qu'on fasse cela professionnellement, sur une major, je voulais que mon loyer et autres soient payés. »[2] Pour continuer la tournée, Slayer recrute Tony Scaglione de Whiplash. La femme de Lombardo essaya de convaincre Lombardo pour qu'il revienne dans Slayer, en 1987.[2] Sur les conseils de Rubin, Slayer enregistre une reprise de la chanson « In-A-Gadda-Da-Vida » d'Iron Butterfly pour le film Less Than Zero.[2] Bien que le groupe n'était pas convaincu du résultat final, Hanneman jugeant que c'est une pauvre représentation de Slayer et King la classant comme « un bloc de merde », c'était une de leurs premières chansons à bénéficier d'un passage en radio.[2].


1988-1989 : South of Heaven [modifier]
Slayer retourne en studio pour enregistrer son quatrième album. Pour contraster avec les chansons rapides de Reign in Blood, le groupe décide consciemment de ralentir le tempo et d'incorporer des vocaux plus mélodieux, contrairement aux hurlements qui se font plus rares. Hanneman affirme; "On savait qu'on ne pourrait pas faire aussi bien que Reign in Blood, alors nous avons ralenti. On savait que ce qu'on allais faire allait être comparé à cet album, et je me souviens qu'on avait discuté quant au fait de ralentir. C'était étrange, on avait jamais fait ça sur un album, avant ou après."[2]

Sorti en 1988, South of Heaven reçoit divers avis des fans du groupe et des critiques, bien que c'était la meilleure sortie commerciale de Slayer à l'époque, arrivant à la 57e place du Billboard 200,[18] et le second album du groupe à recevoir la distinction de disque d'or.[19] Les avis de la presse quant à l'album divergaient, avec le Allmusic citant l'album comme "inquiétant et puissant”,[20] et le Rolling Stone le désignant comme un " radotage satanique ".[21] King : "Cet album fut ma performance la plus sombre".[2]


1990-1993 : Seasons in the Abyss [modifier]
Slayer retourne en studio avec le co-producteur Andy Wallace en 1989, pour enregistrer leur cinquième album studio. Suite à la réaction créée par "South of Heaven, Slayer reviens à la " vitesse de Reign in Blood", en ayant ajouté de plus un nouveau sens mélodique.[22] Seasons in the Abyss, sorti en Octobre 1990, était le premier album de Slayer à sortir par le nouveau label de Rick Rubin, Def American (car lui et l'autre créateur de Def Jam, Russell Simmons, prirent des chemins différent pour cause de divergences musicales). L'album entre à la 44e place du Billboard 200,[18] et est certifié disque d'or en 1992.[19] Un clip de la chanson éponyme du disque est réalisé, (qui est alors la seconde réalisé pour le groupe) qui a été filmée devant les pyramides de Gizeh en Égypte avant la guerre du Golfe.

Slayer recommence le cycle des tournées en Septembre 1990 à la tête d'affiche de la tournée européenne Clash of the Titans avec Megadeth, Suicidal Tendencies, et Testament. Avec le thrash arrivé à son pic de popularité, la tournée a été prolongée jusque en Mai 1991, avec Megadeth, Anthrax et Alice in Chains en ouverture. Le groupe réalise un double album live, Decade of Agression en 1991, pour célébrer les 10 ans du groupe. La compilation rentre à la #55 du Billboard 200.[18]

En Mai 1992, Lombardo quitte le groupe à cause de conflits avec les différents membres du groupe, car sa femme ne pouvait pas le suivre durant la tournée.[23] Lombardo forme son propre groupe Grip Inc, avec Voodoocult guitariste Waldemar Sorychta,[24] et Slayer recrute l'ancien batteur de Forbidden Paul Bostaph pour prendre sa place. Slayer fait ses premiers live avec Bostaph au Monsters of Rock festival de Donington en 1992. Le premier effort studio de Bostaph est un medley des chanson de The Exploited , "War", "UK '82", et "Disorder", avec Ice-T, pour la bande originale de Judgment Night en 1993.[25]


L'âge d'or : les années 1980 [modifier]
Slayer fait partie des groupes fondateurs du thrash metal, enregistrant son premier disque studio en 1983 : Show No Mercy, qui garde un caractère unique dans la discographie du groupe, de par l'énorme influence du Heavy Metal classique (notamment par le biais des soli). Dès ses débuts, le groupe se démarque cependant par sa capacité à jouer une musique Metal rapide, agressive. En 1985 est enregistré le moins connu et sous estimé Hell Awaits, sombre, malsain et violent, qui apparaît aujourd'hui comme un album charnière dans l'évolution du Metal extrême.

Entre ces deux disques sont produits un mini-album (Haunting The Chapel) et l'enregistrement live Live Undead au sujet duquel une rumeur affirme qu'il aurait été enregistré en studio avec des effets live introduits au mixage. Aujourd'hui encore, le groupe refuse tout commentaire, bien que l'on sache désormais qu'il s'agit en réalité d'un enregistrement organisé dans le local de répétition du groupe, le public étant constitué d'amis des 4 musiciens.

1986 est une année phare pour le groupe, dont le troisième enregistrement studio est attendu avec un brin d'inquiétude par les fans car Slayer s'est associé pour l'occasion avec le producteur de rap Rick Rubin. Le résultat de cette collaboration dépasse cependant tout ce qu'on pouvait attendre : en 10 morceaux totalisant moins de 30 minutes, Reign in Blood révolutionne le thrash metal par sa brutalité inouïe pour l'époque. Ce disque atteint rapidement le statut envié de disque "culte" et influencera plusieurs générations de musiciens. Il marque également le début d'une controverse au sujet du groupe, à cause des paroles du morceau "Angel of Death" qui décrit les atrocités du médecin nazi Josef Mengele à Auschwitz.

La collaboration avec Rick Rubin se poursuit sur les enregistrements suivants. En 1988, South Of Heaven désoriente les fans de la première heure par son côté plus posé, plus mélodique et surtout plus lent, même s'il reste bien évidemment un disque de thrash metal. Il est suivi par Seasons in the Abyss (1990), le second grand classique de Slayer, qui montre un groupe mûr et à l'apogée de sa créativité, sachant alterner titres rapides et violents avec d'autres plus lourds et malsains. Même si Reign In Blood arrive le plus souvent en tête des sondages quant au meilleur album de Slayer, certains fans lui préfèrent Seasons in the Abyss pour sa plus grande subtilité et sa plus grande variété.

En 1991, la sortie du double-album live Decade Of Agression permet à Slayer de marquer une pause après plusieurs années d'activité intense. Non retravaillé en studio, cet enregistrement témoigne de la qualité des prestations scéniques du groupe et donne une toute autre dimension aux versions studio des morceaux interprétés. Ce disque marque la fin d'une époque, la suivante étant marquée par une instabilité du poste de batteur (le batteur originel Dave Lombardo étant régulièrement renvoyé puis ré-intégré).

En 1993, ils participent à la B.O. du film Judgment Night avec le rappeur Ice-T.


Depuis les années 1990 [modifier]
Il faut attendre 1994 et l'album Divine Intervention, toujours produit par Rick Rubin, pour assister au retour de Slayer. Avec cet album, le groupe modernise son approche de la production mais c'est également à partir de ce dernier que la division des fans va s'amorcer, certains reprochant au groupe de ne plus évoluer et de rester sur ses acquis. Ce disque relance également la polémique, à cause du morceau "SS-3" évoquant à nouveau les atrocités nazies.

En 1996 est enregistré Undisputed Attitude, une suite d'interprétations de morceaux punk témoignant de leurs influences. Malgré sa radicalité ce disque est le plus mal aimé des albums de Slayer, de par sa nature très marginale dans la discographie du groupe.

Sur Diabolus in Musica (1998), le groupe incorpore des éléments de Hardcore à sa musique : tentative de modernisation alors que le public américain est en pleine vague de Néo metal, nouveau son, nouvelle approche essentiellement due à Jeff Hanneman, principal compositeur de cet album génial pour les uns, impropre à Slayer pour les autres.

Coïncidence malheureuse, la sortie de God Hates Us All (neuvième enregistrement studio de Slayer) passe relativement inaperçue car elle a lieu le 11 septembre 2001.

Le 25 novembre 2003, sort Soundtrack To The Apocalypse, une compilation de 74 titres sur 4 CDs.

Slayer est à l'origine d'une tournée mondiale qui regroupe plusieurs groupes chaque année sur les routes d'Amérique et d'Europe: The Unholy Alliance Tour

Le 8 août 2006 est sorti le dixième album studio de Slayer : Christ Illusion. On retrouve dans cet album les influences de Slayer à l'époque de Reign in Blood et de Seasons in the Abyss, mélangées à celles de God Hates Us All. L'accueil du public est très partagé : retour aux sources pour certains, redite des vieux albums pour d'autres, le cas Slayer continue de faire jaser dans la communauté Metal.


Influence [modifier]
Slayer est l'un des groupes que l'on appelle les Big four: les quatre groupes de Thrash metal considérés comme étant les plus influents avec Megadeth, Anthrax et Metallica. Tous ont connu le succès au début des année 1980.[1] Ces quatre groupes ont eu une énorme influence sur les scènes thrash et death metal.

MTV a classé Slayer, sixième plus grand groupe de metal de tous les temps en justifiant: "Their downtuned rhythms, infectious guitar licks, graphically violent lyrics and grisly artwork set the standard for dozens of emerging thrash bands." Et en disant que "la musique de Slayer est directement à l'origine du Death metal" [17]. Slayer a, de plus, été classé numéro 50 dans la classement des plus grands artistes de Hard rock.[26] Jeff Hanneman et Kerry King ont été classés dixièmes dans le top 100 des plus grands guitaristes de metal, fait par le magazine Guitar World en [27] et ont été élus "meilleur duo de guitaristes" par les lecteurs du magazine Revolver. Dave Lombardo, quant à lui est "meilleur batteur" et le groupe est même dans le top 5 des plus grands groupes de tous les temps, est "meilleur groupe live" et a aussi un titre de "meilleur album de l'année" (pour Christ Illusion), et de "groupe de l'année."[28]

Reign in Blood, sorti en 1986 a eu une influence dès sa sortie sur les groupes de Thrash metal extrêmes. Il s'est vu décerner les titres de "album le plus “heavy” de tous les temps" par le magazine Kerrang![3], de "créateur de genre" par Stylus Magazine[29], et de "classique dès sa sortie" par Allmusic.[30] En 2006 il a eu le titre de meilleur album metal de ces 20 dernières années décerné par le magazine Metal Hammer.[31] Richard Christy, du groupe Death a été époustouflé par la performance de Lombardo sur l'album Reign in Blood,[32] tout comme Paul Mazurkiewicz de Cannibal Corpse.[33]

Le batteur Dave Lombardo a influencé de nombreux batteurs de groupes actuels comme Ray Herrera de Fear Factory,[34] Pete Sandoval de Morbid Angel,[35] Adrian Erlandsson de Cradle of Filth,[36] et Max Kolesne de Krisiun.[37] Patrick Grün, du groupe Caliban a quant à lui décidé de jouer de la batterie grâce à Lombardo[38] et Jason Bittner de Shadows Fall a utilisé la double grosse caisse lorsqu'il a débuté sa carrière toujours grâce à l'influence de Lombardo.[39]


Style [modifier]
Leurs premiers albums ont été salués pour leur "vitesse époustoufflante et les prouesses instrumentales," combinant les tempos du hardcore et du speed metal.[1] L'album Reign in Blood est le plus rapide , avec des rythmes de batterie atteignant les 250 BPM.[40] L'album Diabolus in Musica est le premier avec une guitare accordée en Drop D, God Hates Us All le premier en réglage drop B , faisant intervenir des guitares à sept cordes.[41] Allmusic a dit de l'album qu'il "abandonnait l'extravagance et l'accessibilité de leur travail de la fin des années 80/début 90 et retournait à une approche plus brute",[42] que certains fans qualifièrent de nu-metal.[43]

Les solos de guitare de Jeff Hanneman et King ont été qualifiés de "sauvagement chaotiques,"[1] et "génialement tourmentés."[44] Le batteur Dave Lombardo, quant à lui, utilise la double grosse caisse, au lieu de la double pédale. Sa rapidité et son agressivité lui ont valu le titre de « parrain de la double grosse caisse » décerné par Drummerworld.[45]Il utilise, pour la double grosse caisse, la technique du "heel-up"[46]


Les querelles [modifier]
En 2007, Araya et King ont eu maille à partir avec Dave Mustaine de Megadeth. Tout a commencé quand Mustaine a tenté de convaincre King de rester avec Megadeth plutôt qu'avec Slayer[47] Mustaine a avancé à Araya qu'il a aimé quand celui-ci lui a « sucé la bite » en 1991 pendant la tournée "Clash of the Titans".[48] Araya a démenti l'avoir traité d'homosexuel.[48] Depuis cette querelle, King fustigea Mustaine dans de nombreuses interviews, le traitant de « suceur de bites » ("cocksucker" en anglais)[15] en disant que "tout le monde le hait",[49] et qu'il est un "dictateur".[50] Récemment, dans Guitar World, King a dit l'avoir “admiré jusqu'à ce jour”, mais seulement en tant que guitariste, même s'il considère Mustaine comme un "hypocrite". Il est d'ailleurs étonnant qu'aujourd'hui,suite au renvoi du guitariste Chris Broderick,Kerry King ait accepté de dépanner Megadeth pour une durée indéterminée au poste de guitariste... (EDIT: ceci n'était en faite qu'une fausse rumeur, Broderick continu ainsi avec Megadeth et la hache de guerre entre Dave et Kerry King est loin d'être enterrée)[51]

Les relations entre Machine Head et Slayer se sont également déteriorées quand King les a traités de “vendus” après la sortie en 2001 de Supercharger. King a continué à critiquer le groupe, disant notamment qu'"ils sont responsables du Rap metal", qu'ils m'ont trompé quand je pensais qu'ils faisaient du metal" et qu' "ils n'ont plus d'intégrité."[52] Robb Flynn de Machine Head a précisé que King ne les avait pas provoqués et que ces affirmations vennaient de nulle part.[52] Flynn, qui par le passé était fan de Kerry King a réfuté en disant: «Oh, Monsieur, la vidéo de Sum 41 a plus d'intégrité !? Merde?!» après que King soit apparu dans le clip What We're All About de Sum 41[52] et a dit de King qu'il a mangé tellement de hamburgers que son cerveau a commencé à se boucher."[53]


Controverses [modifier]
Slayer a été accusé d'avoir de la sympathie pour les Nazis, du fait de la ressemblance du logo du groupe avec le signe SS appliqué sur les guitares des musiciens, et à cause des paroles de la chanson Angel of Death.[54] Les paroles de "Angel of Death" ont été inspirées par les actes de Josef Mengele,[5], le médecin ayant conduit les expérimentations sur des êtres humains durant la Seconde Guerre Mondiale à Auschwitz, et qui fut surnommé "Ange de la Mort".[55] Durant leur carrière, les membres du groupe ont été interrogés à de multiples reprises sur ces accusations, et ont déclaré qu'ils ne cautionnaient pas le nazisme.[56]. Le guitariste Jeff Hanneman s'est notamment défendu de ces accusations en insistant sur le fait qu'il n'y a pas besoin qu'une chanson le dise explicitement pour savoir que les actes de Mengele sont atroces et condamnables.[57]

La reprise de Minor Threat "Guilty of Being White” (coupable d'être blanc) a soulevé la question d'une hypothétique apologie de la suprématie blanche par le groupe. La controverse entoure la reprise dans laquelle le refrain "guilty of being white" a été changé en "guilty of being right", à la fin de la chanson. Cela a irrité le frontman de Minor Threat, Ian MacKaye, qui déclara : "C'est une offense envers moi".[58]

Araya déclare dans une interview de 2004 (quand on lui pose la question "Les personnes vous critiquant ont-elles réalisé que vous faisiez de la parodie?") : "Non les gens croient que nous sommes sérieux!...avant, il y avait le PMRC, qui prenait vraiment tout très à c½ur, alors que vous essayez juste de vous créer une image. On essaye d'effrayer les gens exprès".[59] Il a aussi réfuté les rumeurs selon lesquelles les membres du groupe seraient satanistes, et ajouté qu'ils trouvaient néanmoins ce sujet intéressant : "nous sommes tous sur cette planète pour apprendre et faire des expériences".[56]

La chanson "Jihad" figurant sur l'album Christ Illusion créa immédiatement une polémique au sein des familles des victimes des Attentats du 11 septembre 2001.[60] La chanson traite de ces attentats du point de vue des terroristes. Le groupe a bien précisé qu'il se plaçait de leur point de vue sans pour autant adhérer à leur cause.[60] Les autorités de la ville de Fullerton (Californie) ont jugé offensantes les publicités pour cet album. Ils ont aussi jugé la représentation de l'Antéchrist et de crânes inappropriée, de même que le simple nom de Slayer qui serait une incitation au meurtre. Le groupe a été contacté et la municipalité a exigé que les publicités soient retirées.[61] Finalement, toutes les publicités ont été retirées.[62]

En Inde, l'album a été rappelé par EMI India après des protestations de la part de groupes religieux musulmans et catholiques quant à la nature de l'artwork de la pochette. La couverture est de Larry Carroll. Elle représente un Christ aux bras amputés, borgne, debout dans une mer de sang.[63] Le 11 Octobre 2006, EMI a annoncé que tous
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# Posté le lundi 11 mai 2009 16:31

Deicide

Deicide
Deicide est le quatrième groupe fondateur de la scène death metal américaine (aux côtés de Death, Morbid Angel et Obituary). Le groupe se démarque de ses pairs par son image, bien plus violente : on traite ici de satanisme pur, d'annihilation des chrétiens, et d'autres sujets tout aussi pacifiques... La musique du groupe est elle aussi bien différente, extrêmement malsaine (notamment grâce aux voix démoniaques du leader Glen Benton, doublées black/death en studio, et trafiquées à la manière des voix des démons dans les films Evil Dead, on note d'ailleurs une référence à ce film dans la chanson Dead by dawn), et surtout empreinte d'une ambiance satanique (alias l'ambiance evil), héritée de Possessed.
Le premier album éponyme de Deicide est un brûlot de haine et de brutalité, alliées à la technicité de ses membres. Le groupe a par le passé fait plus parler de lui par ses démélés avec d'autres groupes ou avec des sociétés protectrices des animaux (Deicide ayant pris l'habitude de jeter des morceaux d'animaux morts sur son public), ainsi que par les agissements de son chanteur Glen Benton (une croix inversée scarifiée sur le front, etc...).
En 2004, les frères Hoffman, guitaristes, quittent le groupe. Les raisons évoquées varient, et ce serait apparemment dû au comportement de Glen Benton qui selon les déclarations des deux frères "n'est pas un vrai sataniste, il ne croit pas en ses paroles et s'est même marié dans une église". Ils seront remplacés par Jack Owen (ex-Cannibal Corpse) et Dave Suzuki (Vital Remains). Glen Benton et les frères Hoffman sont actuellement en conflit sur le plan juridique, chacun voulant récupérer les droits sur le nom de groupe... Cela n'empêche pas Deicide de faire son bout de chemin et d'enregistrer un nouvel album. Dave Suzuki reprenant son poste dans Vital Remains, c'est donc Ralph Santolla (ex-Death et Iced Earth) qui tiendra la six-cordes dans le groupe... Ainsi formé, le groupe enregistre son nouvel album The Stench Of Redemption, un tournant dans la carrière du groupe...



:: Site Officiel :: www.deicide.com





:: Chroniques ::

The Stench Of Redemption
Note : 18.5 / 20
Année : 2006
A Ecouter : En boucle, mais plus particulièrement Desecration, Hommage for satan et The lord's sedition.
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A été album du moment


Deicide, en voilà un groupe qui fait couler de l'encre depuis sa création. Tout d'abord adulé par les fans de death old school, décrié par les biens-pensants du fait de leur image satanico-provocatrice, puis délaissé par les fans de death metal pour cause d'albums de plus en plus mauvais... Deicide a toujours fait parler de lui (certes pas toujours pour ses qualités musicales), et The Stench Of Redemption n'a pas échappé à la règle. Après un Scars Of The Crucifix déroutant mais qui marquait néanmoins un retour sérieux à la composition, et surtout après le départ des deux guitaristes du combo, Deicide faisait plus que jamais parler de lui. Bon nombre de questions étaient soulevées : qu'allait donner ce nouvel album ? Et Ralph Santolla qui disait avoir composé les meilleurs solos de sa carrière... Aïe, en général quand un groupe dit ça, il se trompe pas mal... Un buzz fabuleux commençait à monter. Puis vint le fameux 6/6/6, où Deicide a lâché deux titres du prochain album. Déjà : une claque. Puis cet album...


L'EP 666 nous avait déjà prévenu. Ce n'est plus le Deicide d'autrefois qui nous assène ici un coup de crucifix en pleine gueule. Ici, nous n'avons plus affaire au Deicide evil, sombre et malsain d'autrefois. The Stench Of Redemption nous propose un Deicide nouveau, surpuissant, ravageur et... transformé. Car oui, cela peut sembler à la fois étonnant et blasphématoire de la part d'un groupe de la trempe de Deicide, mais le groupe a totalement transformé sa musique, son son, son ambiance, avec l'arrivée des deux nouveaux guitaristes. Oui, Deicide évolue, et franchement, il ne leur est jamais rien arrivé de mieux. The Stench Of Redemption diffère énormément de ses prédécesseurs : premier changement, le tempo. La vitesse du groupe est étonnante, Steve Asheim se révèle furieusement véloce derrière ses fûts, et n'a jamais blasté aussi vite (mais ça, Scars Of The Crucifix l'annonçait déjà). Les compos se trouvent ainsi dotées d'une puissance façon pétage à la gueule encore jamais vue dans le combo, certes aidée par la production, mais qui diffère énormément de la débauche de brutalité actuelle grâce à ces fabuleuses guitares sur lesquelles je reviendrai. Malgré cette vitesse étonnante, les morceaux savent ralentir le temps de mid tempos meurtriers (Desecration, tiens tiens le morceau hommage aux français...) ou d'intros à l'ambiance très Seasons In The Abyss, mélodiques et malsaines (The Lord's Sedition), ou encore prendre de savantes doses de thrash metal brise-nuque. On est loin du marteau-pilon auquel Deicide nous avait habitués... Mais le véritable point fort du disque se situe dans la paire de six-cordes dont s'est doté le combo.



Les deux guitaristes se sont en effet surpassés sur ce disque, concoctant d'impressionnants riffs jamais entendus dans l'histoire de Deicide. Dès le titre éponyme en ouverture de l'album, on est plongé dans le bain de sang : les riffs sont clairs, techniques, puissants, et ont surtout un redoutable feeling mélodique presque néo-classique (témoin le riff principal de ce fameux morceau titre), donnant une ambiance comparable à un Dissection ultra bourrin, des mélodies très efficaces, mémorisables et toujours puissantes. Les riffs sont accrocheurs, dans une pure tradition death metal old school, basés sur beaucoup de riff en trem-pick (les fameux riffs tronçonneuses), quelques rythmiques presques thrash (Hommage For Satan), et des riffs tirant parfois vers le grind (Death to Jesus). Les cordes se permettent également quelques envolées en son clair (!) sur par exemple Lord's Sedition (un des meilleurs morceaux du disque), des passages atmosphériques précédant les solos, apportant une dimension ambiante à Deicide pour mieux péter sévère à la tronche façon C4 dans une débauche de riffs bourrins, avec un côté maléfique moins prononcé mais toujours un peu présent. Le mal laisse ici sa place à une tonalité presque épique, notamment dans Crucified for the Innocence ou Never To Be Seen Again, l'apothéose étant souvent atteinte dans les riffs qui accompagnent les soli (Hommage for Satan). Et parlons-en des soli ! Ralph Santolla a tenu ses promesses !! Les solos ici sont magnifiques, tantôt mélodiques et épiques (Hommage for Satan, Desecration), tantôt énervés et chaotiques (The Stench of Redemption), les soli de la paire de guitaristes (oui oui, même Jack Owen a fait de bons solos ! Il surpasse tout son travail avec Cannibal Corpse rien que dans ce disque...), et toujours dotés d'une technique à toute épreuve, les écarts solistiques des deux gratteux feront date dans le death metal. On avait pas vu de tels soli, si accrocheurs et mélodiques depuis le Individual Thougt Patterns de Death... Si si, on parle toujours d'un album de Deicide là. Une leçon à prendre pour beaucoup de groupes actuels... J'en vois déjà certains venir : non, bien que Deicide ait tourné à la fois plus brutal et plus mélodique, il n'est en rien un clone de Vital Remains, et suit sa propre route. Concernant la voix, Glen Benton est toujours impérial derrière son micro, mais se fait ici plus guttural, usant toujours des voix doublées adorées des fans, et ajoutant un peu de sardonique à ce Deicide cru 2006 , sans pour autant renouer avec l'ambiance de l'éponyme ou de Liers In Wait (jetez une oreille à ce groupe, fans de death metal evil...).



The Stench Of Redemption est ni plus ni moins qu'une des tueries death metal de 2006. Le groupe s'est assagi pour mieux se réveiller, toujours plus brutal mais pourtant plus mélodique, dotés de soli magnifiques. Deicide s'assagit, délaissant son image evil pour devenir un vrai, un pur groupe de death metal qui déchire. Des musiciens ni plus ni moins (Benton est de moins en moins crédible dans ses trips satanistes, vraiment là pour combler le vide des paroles comme en témoigne le clip d'Hommage for Satan qui rappelle plus le death metal classique et l'attitude scénique de la bande...) faisant de la musique puissante, mélodique et de qualité. Deicide n'est plus le Mal : il est la Puissance, incarnée dans du death metal moderne, efficace, à la fois brut de décoffrage et très travaillé. Mais une écoute attentive vaudra toujours mieux qu'une longue chronique, c'est simple : jetez-vous sur ce disque, écoutez-le, écoutez-le bien, et vous vous rendrez compte que Deicide est plus que jamais un grand groupe. Tant qu'à faire, osons : The Stench Of Redemption est la meilleure sortie du groupe depuis le fantastique Legion, assurément... Quoi, vous lisez encore la chronique ? Mais allez l'acheter nom de Satan ! En attendant moi je me le remets... Peut être la meilleure sortie death 2006, avec le !T.O.O.H! bien entendu.


Voir le clip d'Hommage For Satan sur youtube ici.
Klay


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# Posté le lundi 11 mai 2009 16:28

Mercyful Fate

Mercyful Fate
Carrière [modifier]

Les débuts [modifier]
Le groupe a été fondé à Copenhague, au Danemark en 1980 avec les membres restants Hank Shermann du groupe Brats et King Diamond du groupe Black Rose. Au début 1981, ils aidèrent Michael Denner et son groupe Danger Zone sur des démos. Plus tard, Hank Shermann, King Diamond, Michael Denner et le bassiste de son groupe Timi Grabber réalisèrent leur potentiel en s'unissant tous ensemble au sein d'un même groupe, Mercyful Fate. Plusieurs fois, il y eut des départs dans le groupe. Michael Denner partit pour un nouveau groupe, puis revint. De plus, le poste de batteur était très instable, finalement, c'est Kim Ruzz qui s'établit lui-même dans le groupe.
Au début 1982, le groupe participa au disque de Ebony Records Metallic Storm. Plus tard dans la même année, Mercyful Fate enregistra leur première réalisation, l'EP Mercyful Fate, surnommé par les fans Nuns Have No Fun, sur vynil pour le label néerlandais Rave-On. Cette première sortie incluait des chansons heavy metal traitant du diable, qui inspireront plus tard le black metal (à part égale avec le groupe Venom, considéré comme l'ancêtre du genre).
Suivant cet EP, le groupe sort Melissa en 1983 et Don't Break The Oath en 1984, qui sont désormais reconnus par beaucoup comme des classiques à la fois du power metal et du black metal. Don't Break The Oath est suivi d'une tournée, pour la première fois au États-Unis. King Diamond se sépara alors du groupe à la suite de différences au niveau des compositions du groupe avec Hank Shermann. Avec lui, King Diamond entraîna Timi Hansen et Michael Denner à poursuivre une carrière solo avec lui sous son nom. Ce groupe continue la tradition de Mercyful Fate, mais avec un caractère plus progressif et plus conceptuel. En réponse, Hank Shermann forma son groupe, Fate, qui pris une direction plus Hard FM.



La Réunion [modifier]
En juillet 1992, le groupe s'est reformé et a signé un contrat avec Metal Blade Records. Tous les membres originaux, sauf Kim Ruzz, remplacé par Morten Nielsen sont présents. Ils sortent In the Shadows en 1993. L'album contient "Return Of The Wampire", un réenregistrement de leur seconde démo, avec le batteur de Metallica Lars Ulrich qui joue sur cette chanson. Depuis cette année, le groupe a sortie quatre autres albums. Time sort en 1994. Il est l'album le plus facile d'accès, grâce à sa production très claire, et son coté mélodique. Le groupe comme à ses débuts, continue de voir ses membres partir et être remplacés. Sharlee D'Angelo, aussi bassite de Arch Enemy, remplace Timi Hansen et se charge de la basse sur ce disque, alors que Snowy Shaw a pris la place de batteur. Il cède sa place à Bjarne Holm pour l'album Into The Unknow, sorti en 1996, qui apparait comme un album plus sombre que Time. Il obtient cependant un succès plus mitigé. Michael Denner quitte à son tour le groupe, remplacé par Mike Wead. Mercyful Fate renoue alors avec le succès avec Dead Again, sorti en 1998. Il contient notamment la chanson éponyme, composée par King Diamond et qui dure 13 minutes 40 secondes. Enfin, le groupe sort son neuvième album, 9, en 1999. Après sa sortie, King Diamond s'écarte du groupe et continue sa carrière solo. Après la séparation, Hank Shermann, Michael Denner, Bjarne Holm, et le bassiste de King Diamond Hal Patino formèrent Force of Evil, qui reprend la plupart des thèmes originaux de Mercyful Fate.
Dans une interview en 2005, King Diamond a donné des détails sur la séparation du groupe, et a révélé la possibilité d'un nouvel album du groupe, en déclarant "Il m'est impossible pour moi de quitter Mercyful Fate... Je ne peux pas seulement vivre avec King Diamond". Il expliqua que Mercyful Fate est toujours sous contrat et peut enregistrer un nouvel album, mais cela sera fait uniquement comme une détente, et lorsqu'il ne pourra plus partir en tournée, car il ne pourra pas faire gagner de l'argent à la maison de disque du groupe, et en même temps poursuivre sa carrière solo.


Melissa [modifier]
"Melissa" est le nom du crâne que King Diamond a l'habitude d'emmener en tournée, mais aussi d'une personne fictive décédée, qui apparait dans trois chansons. Avant l'enregistrement de Melissa, King Diamond a acquis un squelette humain nommé "Melissa". Il utilisa le fémur pour fabriquer sa poignée de micro.
Le crâne a été une source d'inspiration pour l'album Melissa et le titre éponyme du disque est vraiment différent du reste de l'album, car il est plus lent que les autres chansons, plus agressives. Les paroles évoquent un homme (que les fans identifient souvent à King Diamond lui-même), qui a perdu l'amour de sa vie, qui était une sorcière brûlée au bûcher par un prêtre catholique. L'histoire se construit autour de l'émotion de ce personnage, qui ne ressent que de la tristesse, en désespérant de ne jamais la revoir en vie, puis ne ressentant plus que de la haine et de la rage à propos de sa perte. Il jura vengeance au prêtre qui la brûla, proclamant qu'il devra mourir au nom de l'enfer. La chanson se termine avec un chuchotement qui murmure que l'esprit de Melissa restera toujours avec le héros.
La deuxième chanson Melissa apparaît sur l'album Don't Break The Oath, sur le titre "Come To The Sabbath", encore une fois à la fin du disque. Les paroles traitent d'un coven satanique soutenant un sabbat, au cours duquel le héros apparaît pour poursuivre le prêtre qui a pris la vie de Melissa. Bien qu'elle ne soit plus le sujet principal de la chanson cette fois, ce titre est quand même connu sous le surnom "chanson de Melissa".
La dernière chanson où apparaît Melissa est sur l'album In the Shadows, dans "Is That You, Melissa ?" Les paroles évoquent encore une fois un personnage dans le chagrin à cause de la perte de son amour. Il commence à entendre une voix et se rend au coven afin d'achever un rituel pour parler avec le fantôme de son aimée. Le coven refuse, expliquant que cela est contraire aux règles. Le héros est ensuite visité par l'esprit de Melissa qui partage un baiser avec lui. Cette chanson est vue comme la fin de l'histoire de Melissa. Il est d'ailleurs largement répandu que la fille face au vieux chêne sur la pochette de l'album In the Shadows est Melissa. Après cet album, elle n'est plus mentionnée dans aucune parole ou pochette.

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# Posté le lundi 11 mai 2009 16:23

Obituary

Obituary
See index for SATA sketch: Born March 18, 1909, in Beckenham, Kent, England; died November 26, 2004, in Moretonhampstead, Devon, England. Illustrator and author. Hodges was an award-winning illustrator of children's books whose love of history and the theater were often evident in his work. After attending Dulwich College, he studied for three years at Goldsmith's College of Art. Always interested in the theater, when he completed school he found work as a costumes and scenery designer for the Everyman Theatre in Hampstead. This work did not pay well, unfortunately, and so Hodges found employment at an advertising agency. His first success as an illustrator came when the Radio Times began publishing his work in 1931. Hodges continued to contribute to the publication over the next four decades. His first book, Columbus Sails, was released in 1939; it was the first of many titles for young readers that he would produce. His career was interrupted by World War II, during which Hodges was a captain for the British Army and participated in the Normandy invasion. After the war, Hodges resumed his career as a book illustrator and also worked for a number of theaters, including the Mermaid Theatre in the early 1950s and the St. George's Theatre in 1976. He also lectured at the Brighton Polytechnic School of Art and Design, beginning in 1959. In addition to creative artwork, Hodges wrote many of the children's books he illustrated, including The Namesake (1964), The Overland Launch (1970), and Plain Lane Christmas (1978). His love of history and Shakespeare led to such nonfiction books for children as Shakespeare's Theatre (1964), Magna Carta (1966), The English Civil War (1972), and The Battlement Garden: Britain from the Wars of the Roses to the Age of Shakespeare (1980). He also illustrated books on Shakespeare for adult readers, such as Shakespeare's Second Globe: The Missing Monument (1973), and illustrated books children's authors Kenneth Macfarlane, E. Nesbit, Ian Serraillier, William Mayne, and Richard Armstrong. His last book to be published in his lifetime was Enter the Whole Army: A Pictorial Study of Shakespearean Staging (1999). Hodges, who as a Shakespeare scholar served as a design consultant for the Globe Theatre Reconstruction project at Wayne State University, was working on illustrating the New Cambridge Shakespeare at the time of his death.
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# Posté le lundi 11 mai 2009 16:16